Début de la fin de l'année et triple crevaison en une seule sortie

Publié le par Cigogne

J'aime bien le titre de mon article. C'est vrai que j'ai gardé une âme de potache.
Toujours est-il qu'il est vrai que les sorties vont se faire moins nombreuses et de plus en plus courtes. C'est donc bien le début de la fin de l'année.
Toutefois, avant de ranger le vélo et d'opter pour des scéances en salle qui vont progressivement remplacer les sorties sur routes, j'ai tout de même parcouru 1054 kilomètres en 13 sorties, courant septembre.
Quand à la triple crevaison... et bien voilà : mercredi dernier, la dernière sortie club de septembre s'est achevée une nouvelle fois par la côte du ball-trapp. La route stratégique qui lui fait suite et que nous empruntons habituellement s'est transformée en véritable piège à cyclistes. Depuis quelque temps déjà des fissures courraient sur la chaussée. Certaines dans le sens de la route, d'autres perpendiculaires. Résultat : après avoir franchi l'une d'elles, j'ai entendu un bruit que tout cycliste redoute, celui de l'air qui s'échappe brusquement d'une déchirure de la chambre à air et mon vélo est devenu indirigeable. J'ai donc mis pieds à terre et ai parcouru quelques centaines de mètres pour trouver un renfoncement me permettant de réparer sans risquer d'être accroché par un véhicule. Les autres cyclos, perdus dans la circulation n'on pas entendu mon appel. Je démonte donc ma roue, mon pneu et remplace ma chambre à air. Alors que je m'apprête à tout remettre en place, mon téléphone sonne. C'est Michel qui ne me voyant plus, s'inquiète. Je lui explique ce qui m'est arrivé. Du coup tout le petit groupe fait demi-tour et me rejoint comme je donne mon dernier coup de pompe. On va pouvoir repartir. C'est alors que Monique pose la question qui fait mal : "Tu ne répares pas à l'arrière ?" La crevaison était double! Comme je n'avais qu'une seule chambre à air dans ma trousse, je décide d'utiliser un aérosol pour réparer rapidement ma roue arrière. C'est rapide, même si des vermicelles blancs fuient un peu partout. Et nous pouvons enfin repartir... pour quelques kilomètres seulement avant que cette dernière réparation de fortune ne cède et que je roule à nouveau sur la jante. Nouvel arrêt. Monique m'offre une chambre à air. Michel fait une fois encore la preuve de ses talents de mécanicien et quelques minutes plus tard, cette troisième crevaison réparée, nous pouvons enfin rentrer chez nous.
Cette fois septembre est bien terminé. J'avais initialement prévu de changer mes roues fin octobre, pour mettre des roues moins fragiles et plus adaptées aux sorties hivernales. Et bien le résultat de cette dernière mésaventure fait que je crois que ce changement se fera un peu plus tôt, cette année... Et pis c'est tout

Commenter cet article

Monique 13/10/2009 11:52


En fait de vermicelles c'était plutôt d'énormes macaronis.......


Cigogne 13/10/2009 16:56


Normal, les alsaciens aussi, savent faire de bonnes pâtes...


cricri 08/10/2009 04:12


Et bien voilà. Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un de tes articles. Il est vrai que la fin de saison approche...
Quant aux crevaisons, elles viennent toujours comme les mouettes : EN ESCADRILLE!!!


Cigogne 08/10/2009 08:15


Bonjour l'escadrille. Mais il semble que je sois abonné aux séries. Quand je casse des rayons, c'est par paire, quand je crève...
Allez, cela ne devrait pas m'empêcher d'atteindre le seuil des 10000 kilomètres sur route depuis le début de l'année dans les semaines à venir