Un logiciel bien utile : iSOS

Publié le par Cigogne

iSOS1-144x240Sur les 12000 kilomètres effectués annuellement, un bon tiers, soit plus de 4000 sont couverts lors de sorties individuelles. Si j'ai toujours avec moi de quoi réparer en cas de crevaison, c'est le minimum, et mon smartphone en cas d'imprévu plus important, je viens d'investir dans un petit logiciel, intitulé iSOS, bien sympathique et très bon marché (surtout au regard des services qu'il est à même de rendre), puisqu'il ne coûte que 0.79 €.

Ce logiciel, qui fonctionne sur Android (compatibilité à vérifier avec les autres systèmes d'exploitation), s'ouvre sur un gros bouton virtuel, rouge. L'appui sur celui-ci permet :

- D'appeler un contact (proche, secours etc.) en cas d'accident ou en cas d'urgence.
- D'envoyer un SMS indiquant votre position à un ou plusieurs contacts.
- D'envoyer un eMail indiquant votre position sur une carte à un ou plusieurs contacts.
- De déclencher une alerte sonore (sifflet) en cas de danger.

En plus de ça, il permet également de trouver proche de vous : un défibrillateur, un médecin, une pharmacie, un hôpital, un dentiste...

iSOS répertorie aussi une liste de numéros utiles ou d'urgences (Pompiers, Urgences, Police, SOS médecins, etc.) ainsi que les gestes de premiers secours à effectuer en cas d'accident (Malaise cardiaque, morsure ou piqûre, fracture, brûlure etc.).

Vous avez également la possibilité de renseigner une fiche santé personnelle pour aider les secours à vous soigner le plus rapidement possible.

Même s'il ne pourra naturellement pas empêcher un accident éventuel, il sera d'un très grand secours le cas échéant. D'où l'intérêt que je lui porte et la raison pour laquelle je tenais à vous le présenter.

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franckcyclo76 11/10/2011 18:05



Un jour je passerai à l'ère moderne. Pas trop tard j'espère...Je n'ai toujours pas de téléphone portable. Mais je comprends tout à fait l'utilité de ce logiciel.



Cigogne 11/10/2011 21:31



Un téléphone portable, même d'entrée de game, est un accessoire que je juge indispensable, surtout quand on roule assez souvent seul, ce qui est mon cas.


En ce qui concerne le smartphone, c'est une autre question... 



lariegeoise 11/10/2011 07:57



Donc mes félicitations encore plus importantes. Bon là, le ciel s'assombrit de plus en plus et on se dirige vers cet automne triste. Bonne route.



lariegeoise 10/10/2011 15:44



On peut sortir tranquille avec toi. Pour des 12000kms, je me doute que tu n'auras de problème à les réaliser puisque moi, je m'approche des 11000kms sans home trainer, donc beaucoup de retard
pendant la période de froid et un mois blanc en juillet pour cause de garde de petits enfants. Un autre plaisir. Moi je n'en ai que quatre et ça me suffit! Bonne route à toi et attention le
froid va arriver.



Cigogne 10/10/2011 20:45



Merci pour tes encouragements. Toutefois je t'indiques que l'objectif des 12000 kilomètres ne concerne que les kilomètres effectués sur route (voir le petit tableau "Mes compteurs" dans la
colonne de droite). Les séances en salle sont comptabilisées à part. Le total des deux fait, au 30 septembre, un peu plus de 13500 kilomètres



Penn Ar Bed 10/10/2011 12:01



En fait il manque le truc le plus utile : le vélociste le plus proche ! Moi j'ai simplement une fiche plastifié avec mes
coordonnées et la personne à prévenir en cas de pépin. Contrairement à un téléphone la carte ne risque pas d'être détruite lors de l'accident, elle ne craint pas l'eau et je ne vois pas trop
comment elle pourrait prendre feu ! ! !



Cigogne 10/10/2011 20:39



Ta solution est valable aussi, sauf que pour appler la personne à prévenir en cas de pépin, il te faut malgré tout un téléphone.


En outre, ta carte ne te permettra ni de te localiser, ni de trouver le centre de secours le plus proche, ni de... enfin tout plein d'autres choses qui risquent de te rendre bien service en cas
de pépin grave



Veloblan 10/10/2011 07:38



Le numéro ICE? du pipeau!


Question écrite n° 03264 de Mme Patricia Schillinger (Haut-Rhin - SOC)


publiée dans le JO Sénat du 07/02/2008 - page 223


Mme Patricia Schillinger attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur la généralisation du numéro ICE, « in case of emergency » (« en cas d'urgence »). En
cas d'urgence, chaque minute est précieuse. En programmant le numéro ICE sur son téléphone portable, les secouristes sauront immédiatement qui avertir en cas de besoin. La procédure est très
simple : il suffit de créer un contact sous le nom « ICE » dans le répertoire de son portable et d'entrer le numéro de la personne à contacter en cas d'urgence. Plusieurs numéros peuvent être
introduits. Ce numéro permet, à la fois pour les familles, pour le patient et pour les professionnels de santé, un gain de temps utile et précieux. Ainsi, les équipes de secours pourront
contacter un des proches et connaître l'état de santé de la personne inconsciente, ainsi que ses allergies. Ils pourront agir plus efficacement. Aujourd'hui, de nombreux praticiens des urgences
et des services de secours, confrontés à la difficulté de joindre les proches des victimes d'accident, sont convaincus de l'utilité de généraliser la mise en place du numéro ICE. En conséquence,
elle lui demande de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement concernant le numéro ICE et s'il entend mener une campagne nationale pour le généraliser.








Réponse du Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative


publiée dans le JO Sénat du 24/04/2008 - page 834


La référence à une norme unique de numéro à contacter en cas d'urgence (ICE : In Case of Emergency) dans les répertoires des téléphones portables est présentée par son promoteur britannique comme
une solution efficace et rapide afin de prévenir un ou plusieurs proches de l'accidenté lors d'interventions d'équipes de soins. La mise en oeuvre d'une telle initiative s'avère néanmoins
complexe tant pour des raisons pratiques (appareil endommagé voire détruit lors de l'accident), que techniques (téléphone éteint ou bloqué, fonctionnements différents suivant les appareils) ou
juridiques (définition du droit d'accès des secouristes ou répertoire personnel de la victime). Dans le monde francophone seule la Gendarmerie royale du Canada a mis en place ce dispositif, qui
nécessite un certain nombre de préalables à remplir individuellement pour être pertinent (sept règles d'utilisation élaborées par cette administration uniquement pour choisir la personne à
appeler en cas d'urgence). Pour l'heure un seul opérateur téléphonique britannique participe à la promotion de cette initiative, ce qui pose le problème de la portée très commerciale de la
démarche. Le principe a été repris par une entreprise homonyme (ICE) visant à commercialiser les services d'un centre d'appel gérant une base de données des informations médicales personnelles
des adhérents et pouvant les divulguer en cas d'accident. En France, le déploiement progressif de la carte Vitale 2 prendra en compte d'une manière plus complète et sûre le besoin qu'un
dispositif tel que ICE. Elle contiendra des données d'urgence afin de connaître, si nécessaire, le plus rapidement possible la personne à contacter ou le médecin traitant d'une personne inanimée.
Elles pourront être complétées, après concertation avec les professionnels de santé par certaines données médicales comme par exemple les allergies ou les traitements réguliers. Ces informations
pourront être synchronisées avec le dossier médical personnel.