Château-Thierry 2012
A peine rentré de mon escapade berrichonne, que je reçois un SMS de Jean-Claude : la météo est conciliante, on pourrait aller jusqu'à Château-Thierry. Comme c'est une sortie que nous avions prévu de faire au cours de l'été... jeudi matin, vers 7.30 heures, avec Daniel en guise de troisième mousquetaire et sous le regard amusé de dame Cigogne...
... c'est parti pour une virée de 180 kilomètres. Contrairement à ce que nous avions fait l'an passé, il convenu d'aller jusqu'à Mont-Saint-Père puis de revenir par le même chemin tant les longues lignes droites empruntées en 2011 ne nous avaient pas laissées de souvenirs impérissables. Bien au contraire.
Une petite pause près de Serbonne, dans le bas de Tigeaux et nous allons passer aux choses sérieuses avec quelques belles côtes au-dessus de Crécy-la-Chapelle puis avant d'arriver à la Ferté-sous-Jouarre avec son imposant mémorial britannique (link)
Puis nous quittons la région Ile-de-France pour passer en Champagne.
Mais cette année, il n'y aura pas d'arrêt pour grappiller quelques grains de raisins. Ils sont encore verts et guère commestibles. Et, vers 11 heures, nous arrivons à Château-Thierry but de la sortie.
Encore quelques petits kilomètres, pour retrouver la bienfaisante fontaine de Brasles et faire le plein des bidons et c'est la pause casse-croute.
Contrairement à l'an passé, comme nous avons décidé de revenir par le même chemin et de ne pas nous aventurer dans la campagne champenoise, nous n'avons aucune difficulté à trouver un bistrot ou Jean-Claude a pu déguster son indispensable café.
Puis c'est le retour, sous un soleil de plus en plus chaud. Le thermomètre de mon compteur atteindra les 39.9° et le goudron, par endroits, commence même à fondre. Autant dire que l'eau de nos bidons ressemblait plus à une tisane insipide qu'à une boisson rafraîchissante.
Les longues descentes du matin sont remontées avec nettement plus de difficultés, mais nous progressons magré tout assez rapidement.
Vers 15.00 heures nous arrivons à Villeneuve-le-Comte, où la fontaine est littéralement prise d'assaut par des cyclos assoifés. Pour nous, c'est presque le terme du voyage. Moins d'une heure après, nous nous quittons après avoir couvert les 186 kilomètres de la sortie en 7.33 heures et dessiné un profil de type miroir plutôt plaisant.


