Le Galibier à mon palmarès
Avant de partir pour un séjour d'une semaine en Italie, avec Monique et Michel, j'ai été invité par ces derniers, à Serre-Chevalier, pour passer quelques jours dans des montagnes "pointues" et faire tourner quelque peu les jambes en altitude.

Et les jambes ont les a bien fait tourner. Pour me permettre de voir ce que c'est que de rouler à des altitudes supérieures à 1300 mètres, une première "petite" sortie est
organisée le mercredi 25 août : la montée de Puy-Saint-Vincent. 67 kilomètres avec un dénivelé de 1175 mètres. Après une descente plutôt rapide vers Briançon, nous entrons dans le vif du sujet
dès le treizième kilomètre avec une première ascension de 2.26 kilomètres avec une pente moyenne de 4 %. A peine le temps de souffler et nous arrivons au pied de la montée principale : 8
kilomètres pour gagner 510 mètres de dénivelé, avec quelques passages supérieurs à 10 %. Je ne regrette pas une seule seconde d'avoir opté pour un plateau de 28 dents à l'avant.
Jeudi 26 août, c'est le gros morceau : tout d'abord une première montée, très régulière, avec une pente moyenne assez raisonnable de 4 %, mais longue de 22 kilomètres (quand même) nous mène au col du Lautaret. Là une petite pause, s'impose, histoire de se restaurer quelque peu et de prendre les indispensables photos, et c'est la montée vers le Galibier. 8 nouveaux kilomètres, mais le pourcentage moyen passe à près de 7.5... avec un dernier kilomètres à plus de 10 % - les dernières centaines de mètres sont même à 12 %. Fort heureusement Michel m'avait prévenu et j'ai soigneusement gardé ma dernière couronne pour cet ultime passage. La pause est plus longue, histoire de savourer pleinenement ce premier grand col accroché à mon palmarès. Et puis il ne reste plus qu'une longue descente pour terminer cette sortie
Vendredi 27 août, dernière sortie dans les Alpes françaises, avec une longue promenade dans la fraîche vallée de La Clarée, afin d'aller gravir le col de l'Echelle, 2.74 kilomètres pour gagner 210 mètres avec plusieurs passages à plus de 10 %.
Au total de ces trois premières journées de montagne, j'aurais couvert 190.32 kilomètres pour un dénivelé de 3046 mètres. Les laborieuses sorties, en région parisienne, pour tenter d'atteindre les 1% de la "norme Cricri" sont bien loin. Et ce n'est qu'un début car le samedi 28 août nous partons pour Sassello, un séjour de six jours dans les Alpes italiennes

