Tour de l'Essonne 2010

H
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er matin, le réveil à sonné de bonne heure. Cinq heures. Fait encore nuit à cette heure-là. Et pas très chaud. Le
thermomètre indique 7 degrés. Mais faut que je me lève parce que j'ai rendez-vous, une heure plus tard, avec Roland, pour partir à Longjumeau, participer pour la seconde année consécutive au tour
de l'Essonne. Comme dirait mon petit-fils : "Il n'y a que les fous qui se lèvent si tôt un dimanche matin, pour aller faire 160 kilomètres en vélo, par plaisir"
Deux heures plus tard, nous retrouvons Jean-Claude, André, Claude, et Christian, sur la ligne de départ. Le temps est gris, gris, mais il n'y a pas de vent. Et surtout, contrairement aux prévisions météorologiques, il ne pleut pas. Une chance. Faire 160 kilomètres sous la pluie n'est pas une perspective des plus réjouissantes.
Dès le départ, encore dans Longjumeau, Christian, comme à son habitude, s'envole. Nous ne le reverrons qu'aux différents contrôles de ravitaillement et lors de l'arrêt pour le repas de midi. Finalement il sera sur toutes les photos. Jean-Claude, qui avait prévu de rouler avec lui, n'a pas eu le temps de réagir. Il roulera donc avec nous, tranquillement à travers de charmants paysages, longeant des châteaux et empruntant de bucoliques petites passerelles. Tout comme l'an passé, nous parvenons à nous glisser un groupe emmené par des cyclos du club de Ballainvilliers. Mais le rythme est nettement plus lent qu'en 2009. Après le premier contrôle, nous poursuivons notre route seuls et arrivons, peu après le coup de cul de Saclas - qui a nécessité, pour la seule fois du circuit, le recours à la moulinette -, à la coupure du repas, après 100 kilomètres, au bout de 4 heures. Une collation prise en plein air, près d'une ancienne gare, sous un soleil qui réussit à percer, provisoirement, la couche nuageuse.
Il ne reste plus qu'une petite soixantaine de kilomètres à parcourir. Mais cette remontée vers Longjumeau n'est qu'une succession de côtes presque sans interruption et ceci, jusqu'à quelques kilomètres de l'arrivée. Une fois encore Christian s'envole - il nous dira avoir fait tout le parcours sur la plaque ! -, en compagnie de Claude. Puis c'est au tour d'André de nous abandonner, trouvant certainement notre rythme trop lent. Qu'importe, nous continuerons à trois, et finirons conjointement notre périple.
Finalement, nous ne nous retrouverons tous ensemble, une dernière fois, qu'après l'arrivée, autour d'une table, pour une ultime photo de groupe.
Pour finir, je tiens à présenter toutes mes excuses aux cyclos avec qui j'ai eu l'occasion de rouler et dont j'aurais perturbé la brève sieste, qu'ils auront tenté de faire sur leurs machines après le repas, par les gémissements des freins de mon tout beau nouveau vélo.
Le parcours et le profil de cette sortie de 161 kilomètres (dénivelé 940 mètres d'après Openrunner et 1018 mètres d'après SportTracks),qui aura été bouclée en 6.35 heures à 24.5 kms/heures de moyenne

