A la recherche du soleil
Si le soleil ne vient pas à nous, il est toujours possible d'aller au soleil. Comme c'est une denrée qui nous a bien manquée ce mois d'avril, perturbé par de tardives giboulées de mars, avec dame Cigogne, pour fêter dignement nos dix ans de mariage, nous avons décidé de prendre à notre compte cette pensée (détournée) de Paul Féval en allant passer une semaine en République Dominicaine.
Huit jours d'un dépaysement total, à profiter d'une mer chaude, d'une piscine accueillante, de buffets garnis de mets exotiques, à faire le plein de souvenirs agréables et de sensations plaisantes que je vous propose de partager quelque peu.
L'entrée de l'hôtel. Ciel bleu,
toit en feuilles de palmiers tressées et cocotiers, tout comme sur les dépliants touristiques.
L'incontournable piscine dans
laquelle j'ai passé de longues heures.
Ah, le plaisir
d'une pina-colada dégustée sur la margelle de la piscine, sous prétexte de tenter de se rafraîchir quelque peu.
A quelque pas de là, pour pallier
aux petites faims imprévues qui surgissent inévitablement entre les repas, l'entrée du snack.
Quand on
se plaint des épines qui garnissent les rosiers de nos contrées, que penser de celles qui garnissent ces fleurs exotiques.
Et puis, comme sur les cartes postales qui nous font tant rêver, il y avait, naturellement, la longue plage de sable fin, avec les cocotiers et une mer chaude dans laquelle on
entrait sans la moindre appréhension.
Une dernière photo de famille, avec dame Cigogne, les enfants et petits-enfants, avant de revenir en région parisienne, retrouver la pluie et des températures bien plus
fraîches. Maintenant il va falloir soigner les coups de soleil et tenter de perdre les quelques kilos superflus pris durant cette escapade lointaine.
Et puis, on va reprendre le vélo, ne serait-ce que pour ne pas trop souffrir lors du Tour de l'Essonne, dans une quinzaine de jours... ![]()