Brevet des Ballons Vosgiens 2010 - jour 2



Après
une trop courte nuit, dans un bungalow où nous étions quand même huit (bonjour le tour de rôle pour avoir accès à la salle de bain pour pouvoir prendre une douche), un petit déjeuner style
plateau-repas, nous nous retrouvons, tous les trois à 8 heures pour la seconde journée de notre escapade vosgienne. Il fait un peu moins chaud. Le thermomètre n'indique qu'une vingtaine de
degrés. Mais il est encore tôt. Et c'est parti.
Nous atteignons la première difficulté de la journée après quatre tout petits kilomètres. Et quelle difficultée ! Dans un premier temps nous allons nous hisser jusqu'à Belmont (7 kilomètres à 5.80 %), puis, sans le moindre replat pour souffler un peu, nous poursuivons avec 5 autres kilomètres à 6.65 % qui nous mèneront au Champ du Feu, point culminant de ce brevet vosgiens.
Après ces 12 kilomètres d'ascension, nous aurons droit à autant de kilomètres de descente pour rejoindre le col de Steige, lieu du premier contrôle de ravitaillement.
Puis nous reprenons la route pour monter à nouveau jusqu'au Climont. Cette fois il s'agit plutôt d'un long faux plat (2.98 %) que d'une véritable ascension. Par contre, avant d'y arriver, nous sommes subitement déviés. Une épreuve de skate-board paralyse la circulation dans la localité. Du coup nous aurons le plaisir d'ajouter un col supplémentaire imprévu au programme : le col d'Urbeis.
Juste avant d'atteindre le contrôle de Lièpvre, où nous allons pouvoir nous restaurer, une dernière difficulté est à franchir : le col de Fouchy avec ses pentes à 5.96 % sur 5 kilomètres.
Tandis que nous mangeons, des cyclos de la région, qui connaissent le parcours, nous signalent que la boucle prévue en guise de promenade digestive est de qualité similaire à celle que nous avons eu l'occasion d'emprunter la veille, après le contrôle au Mont Sainte Odile ! Seule différence, cette fois la route forestière prévue comprend un passage de 8 kilomètres à plus de 6 % pour atteindre Frankenbourg. Un grand nombre de participants décide alors de faire l'impasse sur cette difficulté et de démarer directement par l'ascension du col du Schaentzel. Je me joins à eux et me lance dans cette ultime ascension (6 kilomètres à 5.37 %). Ouf. Cette fois, c'est vraiment terminé. Une chance, car il commence à faire rudement chaud. Le thermomètre de mon compteur vient de passer la barre des 30 degrés.
Une dernière descente nous ramène dans la plaine, à Bergheim après quoi il ne reste plus qu'à parcourir les 25 derniers kilomètres qui nous ramènent à Horbourg-Wihr. Un cadeau attend tous les participants : un paquet de 250 grammes de coquillettes et, moyennant 2 euros supplémentaires, nous pouvons repartir avec une médaille commémorative.
Du fait de l'impasse faite sur la boucle de Frankenbourg, je n'aurais que 90.05 kilomètres au compteur, pour un dénivelé de 1369 mètres, couverts en 4.49 heures (18.7 kms/h)
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Le parcours
