Levallois-Honfleur 2012
Levallois, une dizaine de minutes avant 7
heures. Fait encore nuit et plutôt froid. Le thermomètre de mon compteur indique 9 degrés. Les coupes-vent et les manchettes sont de rigueurs. Parmi les 2700 participants à cette nouvelle édition
de cette grande randonnée, Jean-Claude et moi prenons le départ.
Jean-Claude fixe son numéro, et c'est parti pour une chevauchée
de plus de 200 kilomètres. La première côte, à quelques kilomètres du départ, qui nous mène vers les hauts de Saint-Cloud est la bienvenue. Elle nous permet de nous réchauffer quelque peu.Le long cortège de cyclos
s'étire dans les premiers rayons du soleil. Il n'y a pas de vent. la journée promet d'être belle.
Arrivée dans la grande allée menant au château de
Thoiry où se situe le premier contrôle de
ravitaillement. L'incontournable cliché-souvenir et on repart en direction de la
Normandie. C'est qu'il reste encore près de 170 kilomètres à couvrir.
Les côtes, qui ressemblent plus
à de longs faux plats montants, ne sont pas bien méchantes. D'ailleurs le dénivelé final ne sera guère élevé (1179 mètres en 215 kilomètres)
Vers 11.30 heures, à la hauteur d'Evreux, c'est la pause repas. Il fait chaud maintenant. On abandonne les couches supérieures. Le restant de la randonnée se fera en
maillot d'été. Que du bonheur.
Peu avant seize heures, à la
faveur d'une trouée dans dans les bois qui bordent la route, la silhouette du pont de Normandie annonce la fin prochaine de la randonnée.Effectivement, peu après, nous entrons à Honfleur et recueillerons notre dernier coup de tampon sur
la carte de route. Nous aurons bouclé le parcours en 7.44 heures, soit 37 minutes de moins que lors de la précédente édition. Une petite satisfaction
supplémentaire. Une dernière photo sur le port et nous reprenons la route, car il nous faut rejoindre Cabourg où est garée la voiture.
Ces 35 ultimes kilomètres ne seront pas des plus plaisants. D'abord parce que la fatigue est
présente, que la difficile traversée de Deauville et Trouville, au milieu de la circulation urbaine de cette fin d'après-midi est pénible et puis, le dénivelé absent sur Levallois-Honfleur se
situe sur cette petite portion (314 mètres). Mais la journée restera dans les excellents souvenirs de cette fin d'année.
Et puis, si dame météo le permet, dans une semaine exactement, on va tenter le doublé en participant à un autre 200 km, Versailles-Chambord