Levallois-Honfleur, que du bonheur
Cette fois, ça y
est. Après plusieurs tentatives infructueuses ces dernières années, essentiellement pour des question d'organisation - voir mon article de l'an passé -, j'ai enfin pu inscrire cette randonnée
prestigieuse à mon palmarès.Il faut dire, qu'avec Jean-Claude, nous avions décidé de ne pas faire appel au club cette année et de nous occuper nous-même des problèmes liés au trajet de retour,
après la randonnée. C'est pourquoi, vendredi, nous sommes allés mettre une voiture dans son garage, à Cabourg, pour assurer notre rapatriement.
Du coup, dame Météo ayant également décidé d'être clémente avec nous, avec un peu plus de 2600 autres cyclos, samedi matin, vers 6.45 heures, alors que le jour ne s'est pas encore levé...
... et c'est parti pour 216 kilomètres de pur
bonheur (dixit le slogan de la randonnée)
Après avoir quitté les localités de la banlieue
ouest de Paris, traversées à un tout petit rythme, le soleil à daigné faire son apparition et nous avons découvert de belles routes, bien plates, avec un léger vent favorable. Tout pour
plaire.
Deux heures plus tard, nous arrivons au château de
Thoiry, au premier contrôle de ravitaillement. Le thermomètre de mon compteur indique déjà 25 degrés. Nous allons pouvoir enlever une épaisseur de vêtement.
C'est un peu la cohue pour repartir, le goulet de
départ n'étant pas très large. Mais on parviendra malgré tout à reprendre la route. J'en profite pour dire ma satisfaction relative à l'encadrement de cette randonnée. Comme ce que j'ai eu
l'occasion de voir lors de mon premier brevet cyclo montagnard, il y a deux ans, à Mulhouse, c'est en tout point parfait. Le fléchage est impeccable, et la sécurité maximale. Tout au long de
l'épreuve nous avons vu passer des motos d'encadrement et des voitures de la protection civile. Aux carrefours les plus importants les organisateurs avaient mis en place du personnel qui arrêtait
tantôt les cyclos, tantôt les voitures pour éviter le moindre problème. Superbe.
73 kilomètres plus loin, vers 11.30 heures, nous arrivons au second contrôle où nous est servi le repas. Nous aurons couvert cette seconde partie du parcours à la
vitesse très convenable de 26.9 kms/heure.
Jean-Claude revient avec nos deux portions. Pas de
chance pour lui. Le café n'est pas prévu. Il va lui falloir reprendre la route, sans sa précieuse potion magique.
Une grosse poire (?) anime la pause.
Puis c'est reparti, sous un ciel plus couvert, mais toujours avec le vent dans le dos.Le thermomètre atteindra quand même les 30 degrés.
Deux heures plus tard, nous atteignons le dernier
point de contrôle, au kilomètre 179. C'est toujours l'affluence.
Il reste moins de 40 kilomètres à parcourir. Je
suis très content. Contrairement à ce qui s'était passé lors du Mennecy-Montargis, je n'ai eu aucun passage à vide. Je progresse... ou je suis dans un très bon jour.
Une quinzaine de kilomètres avant Honfleur, nous voyons les haubans du Pont de Normandie. Nous allons enfin voir la mer.
Il ne nous reste plus qu'à nous laisser glisser vers l'arrivée. Un étrange contournement de la ville - alors que nous ne sommes qu'à quelques centaines de mètres de la ligne d'arrivée, par un pont pavé à l'ancienne -, et nous parvenons au terme de notre randonnée.
Un petit ravitaillement, quelques photos souvenirs, bien méritées, sur le vieux port...
... et c'est reparti pour un petit suplément de 35
kilomètres pour aller jusqu'à Cabourg.
Une petit supplément bien valonné, avec notamment une dernière bosse (après 240 kilomètres quand même), à Villers-sur-Mer, où nous gagnerons 130 mètres de dénivelé
en 2 kilomètres. De plus, le vent qui s'était montré conciliant toute la journée, a décidé de nous être franchement défavorable et de nous apporter même, dans les derniers kilomètres, quelques
gouttes de pluie.
Au final, nous aurons 251.67 kilomètres au compteur pour la journée, parcourus en 10.02 heures (soit à la moyenne de 25.10 kms/h - 25.9 kms/h sur les 217 kms de la randonnée proprement dite)
Le parcours de Levallois-Honfleur :
Le profil du petit
supplément jusqu'à Cabourg (qui a dit que c'était tout plat, la Normandie ?) :
